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Toute chose a une fin

Cela fait deux semaines que je suis de retour au pays, mon pays, la Belgique.
J’ai réellement profité pour la première fois de fêtes de fin d’année. Tout d’abord, je n’avais pas le soucis de mes examens mais j’ai pu profiter d’un moment avec ma famille.

On me demande souvent si cela valait la peine de partir.
C’est une fausse question. J’avais envie de partir. J’ai envoyé ma candidature et c’est passé. C’est une expérience que je souhaitais vivre et maintenant c’est fait. Cela n’a pas spécialement renforcé mon envie d’aller à l’étranger ni déforcé. Sur le plan académique, ce fut un peu pauvre. C’est surtout sur l’aspect social que j’ai trouvé cela génial : rencontrer plein de gens et faire des activités différentes que chez nous.

Maintenant, il faut continuer à vivre et aller de l’avant. Je ne regrette pas d’être parti. Je sais et je savais que je rentrerai. Pour le reste de mon année académique, il me reste mon mémoire et trouver un emploi, celui qui me correspond.

Quant à mon journal de bord, il reste là. Je le signalerai à la faculté pour les prochains qui partent.
Je pense que les catégories qui sont les plus importantes pour ceux qui vont partir sont Activités, Visite et Vie de tous les jours. Si vous allez partir, ne lisez pas tout. Tout d’abord, parce que beaucoup de choses sont propres à mon expérience. Ensuite, parce qu’il faut faire ses propres expériences.
Dans l’avenir, je vais prendre du temps pour compiler mes écrits et en garder une trace écrite sous forme d’autopublication.

Quelques petits chiffres avant de conclure :

  • 1031 photos publiés ici même sur une base de 1386 photos prises
  • 26 vidéos pour illustrer en mouvement
  • 4 pots de chocolat et 5 de confitures achetés et mangés
  • 1 compte Facebook créé
  • Quelques verres de bières achetés
  • Zéro cuite
  • Un premier mois très cher pour mes parents et les autres allant à la baisse. Comptez entre 450 et 600€ en fonction de votre style de vie. Il faut rajouter le logement payé avant le départ).
  • Un jour de retard pour l’avion à l’aller et 3 heures de retard pour le retour
  • Environ 35 cm de neige cumulés sur mon séjour
  • 4/5 cours avec A- ou plus
  • 9 émissions de radio d’une heure
  • une série de nuit où j’ai été réveillé
  • 4 toilettes photographiés
  • 5 visites dans le cadre de mes cours
  • 2 visites de ville pour mon plaisir
  • environ 100$ CAD dans ma poche au retour
  • 93 commentaires de ma famille et de moi-même
  • 18 liens internes à mon journal de bord
  • Une boite de chocolat à envoyer d’ici peu
  • 2 savons
  • Même pas une bouteille de savon liquide pour la vaisselle
  • 1 fer à repasser acheté et donné à la résidence
  • 0 TV-Dinner mangé ou acheté
  • 32 rendez-vous sur Skype avec ma chérie et 14 avec ma mère
  • Un examen fini en 15 minutes (Meilleur record pour ma part
  • Et une bonne nouvelle lors de mon retour pour Nathalie

J’ai sûrement oublié des tas de choses. Le but n’est pas de tout écrire, juste de pouvoir faire revenir tous les souvenirs qui restent dans ma tête.

Bien arrivé

Troisième jour en résidence. Il en reste 111 avant de reprendre l’avion.

J’ai pris possession de ma chambre le soir même de mon arrivée. On m’a donné les clefs et la carte pour en bas. On m’a montré ma chambre et deux-trois trucs à côté. Puis on m’a laissé tranquille. Il était assez tard, environ 23h00. Le service de logement m’avait apprêté du linge pour mon lit. Le geste est appréciable même si j’avais tout pris avec moi. Je sors quelques autres affaires de mon sac et je m’en vais prendre ma douche. Le sommeil n’attend que moi. Deux choses vont perturber mon sommeil : la chaleur étouffante dans ma chambre et la lumière qui passe sous la porte.

Ma chambre est la première du couloir. Le couloir donne sur le hall de l’étage. Les lumières du hall sont allumées toute la nuit. Maintenant je dors dans l’autre sens et je ne vois plus la lumière.
Pour la chaleur, c’est simple, cela fait trois jours que la fenêtre est ouverte. Ce matin, il faisait 11°C dehors. Je n’avais pas besoin de T-shirts dans ma chambre tellement il fait chaud. Quand je raconte qu’il fait chaud, tout le monde me dit d’attendre un ou deux mois. D’accord, mais cela n’empêche qu’il fait chaud. L’un n’empêche pas l’autre.

Le lendemain, on procède aux démarches administratives : rencontre avec le vice-doyen pour me débloquer mes cours, inscription aux cours, carte d’étudiant, internet avec fil en résidence, s’assurer que les frais de résidence soient payés et reçus, … Tout est bien organisé (sauf les quelques trucs pour les cas spéciaux comme moi). C’est fléché et dans un seul bâtiment (centre étudiant). Il n’y a pas que l’université qui est présente : la librairie, la ligue d’impro, le café étudiant Osmose, les représentants-étudiants des programmes, la pastorale, …. Toute une série de gens qui présentent une série de choses
Tout va assez vite jusqu’à 16 heures, heure où le campus se vide de ses non-résidents. Quelques rencontres se font avec les résidents. La soirée se finit assez vite car mon lit m’appelle. J’apprendrai plus tard que quelques étudiants se sont rencontrés le soir en bas. Occasion manquée!

Deuxième jour : séance d’information à ma faculté. Toute la matinée est requise pour les discours protocolaires (doyen, vice-doyen, mentorat, DGT (Direction générale des technologies), conseiller aux études, …) et moins protocolaires (AÉÉGUM pour Assemblé des étudiants et étudiants du génie de l’Université de Moncton). Cela ressemble assez fortement à notre Cercle mais avec des traditions un peu différentes. On retrouve une implication importante des étudiants dans leur faculté. Ils nous ont concocté une petite « chasse au trésor ». Je cherche toujours le trésor mais cela nous a permis de voir les bâtiments du génie et ceux des environs. On nous offre à manger (des pizza et il en restera amplement) et à boire. Puis on continue sur une autre activité : construire une tour avec des bonbons mous, des cures-dents et des piques à brochettes. Cela change du pont en spaghettis. Le reste de l’après-midi est libre.
Pour ma part, j’apprendrai que je peux avoir gratuitement une voiture qui peut me conduire et me rechercher au supermarché (Place Champlain) où il y a un Sobeys et un Walmart. Après un petit temps d’attente, ça y est. Je pars accompagné de 3 filles noires (une « ancienne » et deux nouvelles). Il nous a fallu trois heures pour arriver au bout des achats de premières nécessités et nourritures. Une vrai torture pour moi. Ce fut lent, indécis. On a parcouru une série de rayon. On s’est retrouvé à trois caddies dont deux qui étaient dans le chemin quasi continuellement. On le déplace deux-trois fois et on le dit mais cela ne porte pas ses fruits.
À la place de faire les rayons méthodiquement avec une liste de course un peu conçue auparavant, les deux nouvelles ont décidé quelques fois de faire comment elles leur semblaient. Au final, je rentre à 20h30 à la résidence avec la seule volonté d’aller dormir sans avoir mangé.

Finalement, je réchauffe un bout de pizza que j’ai pris du midi et je rencontre Tommy, un jeune canadien qui vient étudier pour la première année. J’ai repris un peu de force. Je vais jouer deux parties de billard en bas avec Hassan, Medhi et Philippe. Puis je remonte et dodo.

Chambre de résidence

La résidence est composée de trois étages avec deux ailes. Les deux premiers étages sont aménagés comme suit.Une aile est constituée de communautaires de 3 personnes tandis que l’autre aile regroupe environ 10 étudiants qui se partagent les communs. Je me trouve dans cette seconde aile. Le troisième étage est composé de 3 cuisines communes d’environ 10 personnes.

L’escalier débouche sur un hall qui permet d’accéder aux deux ailes ainsi qu’à la cuisine et le salon de l’aile où il y a 10 étudiants. Ma chambre se trouve juste au début du couloir avec le grand communautaire et derrière l’escalier. Jusqu’à présent (et touchons du bois), je n’entends pas les personnes qui montent dans l’escalier. Par contre, j’entends quand les portes coupes-feux se referment. Sur le campus, il y a beaucoup de portes coupes-feux. Ma chambre est assez petite (environ 8-9m²).


Comme j’ai dit, je me trouve au début du couloir et donc je vois la lumière du hall par dessous la porte.
L’autre chose, c’est que mon coin lavabo ne se voit pas depuis l’entrée. C’est une consolation.
Cela dit, je sais que je n’ai pas besoin de beaucoup plus grand étant donné que je n’y reste pas super longtemps.

Juste en face de ma porte, j’ai les deux locaux avec les douches et les toilettes. À côté, les deux lessiveuses et les sèches-linges. On verra si cela fera du bruit plus tard étant donné que tout le monde n’est pas encore là et que beaucoup décident de fêter avant le début des cours.La tantôt, j’ai parlé de notre salon commun. Le voici en image :Et une dernière pour la route : le couloir

Fermeture des portes

À peu près partout sur le campus, les portes se ferment automatiquement avec le système visible sur la photo ci-dessous.

C’est assez pratique car aucune porte ne reste ouverte. On est certain que la porte ne laissera pas le froid entrer dans le bâtiment.
Par contre, si on veut fermer la porte à clé, c’est un peu plus embêtant étant donné qu’on ne peut pas forcer la porter à aller plus vite. Ce n’est que dix petites secondes de perdues (qui semblent toujours précieuses quand on est pressé).

Un autre truc à noter, c’est l’ouverture des portes. Si vous regardez la porte, la poignée est ronde et non pas allongé comme on en a l’habitude. On peut fermer la porte depuis l’intérieur en poussant le bouton comme illustré ci-dessous ou alors depuis l’extérieur avec la clé.
Quand on ouvre la porte, il y a une astuce (qui ne fonctionne pas parfaitement sur la porte de ma chambre). Si on ouvre la porte en tournant de façon anti-horlogique, la porte restera ouverte après. Si on tourne la clé dans l’autre sens, la porte devrait rester close une fois qu’elle se sera remise en place.

Dans les lieux publics, la norme veut qu’on tire la porte en rentrant et qu’on la pousse en sortant. C’est utile en cas d’incendie. Et pour ne pas s’ennuyer avec des clinches, on utilise des barres à pousser.

En somme, tout un autre style de vie.

 

PS : La deuxième photo vient de http://www.ehow.co.uk/how_7998314_diy-door-latch.html

Promenons-nous dans la ville – trajet

Premier aperçu de ma balade d’hier matin.
Durée : 3 heures à pied

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Visite guidée de la ville de Moncton

Ce matin, petite visite guidée de la ville en bus organisée par l’université et Codiac.
Une trentaine d’étudiants environ était là. La plupart étaient français. Les autres sont canadiens, principalement de la Nouvelle-Écosse. Les étudiants qui viennent d’Afrique n’étaient pas au rendez-vous.

On a fait le tour de Moncton : Magnetic Hill et ses parcs attenants, le casino, le Power Center, l’Arèna, 4 Ice Glaces Center, Victoria Park, Musée de Moncton, Temple libre, Place Champlain avec le Crystal Park, la maison de Thomas Williams, Main Street, St Georges Street et Moncton Street.
En somme, on a fait le tour de Moncton en présentant toutes les activités qu’on pouvait y faire.

Aller voir le match de Hockey à l’Arèna me tente bien. Le service du logement propose aussi une visite du zoo de Magnetic Hill. Aller aux différents parcs de la ville aussi. Il va falloir mettre tout cela en place.

Foursquare, Facebook, Twitter, … Oui, je comprends mon frère

Un certain nombre de discussion sur la perception des nouveaux médias (sociaux si on veut) ont eu lieu la maison.

Pourquoi ces discussions revenaient ?
C’est assez simple. En Europe, cherchez les sociétés qui utilisent Twitter, Facebook ou Foursquare. Elles ne seront pas nombreuses. Maintenant cherchez celles qui utilisent ces nouveaux lieux de marketing avec une approche de communication bilatérale. Vous en trouverez assez peu. Il existe cependant. Je ne vais pas dire l’inverse.

Maintenant, allez aux États-Unis d’Amérique ou au Canada. Vous verrez beaucoup de petits autocollants sur les portes d’entrée avec Facebook et compagnie. Même si elles n’ont pas toutes une communication à deux sens, le nombre de sociétés présente (en proportion et en absolu) n’est pas comparable.

Donc oui, maintenant, je comprends un peu mieux mon frère qui arrive avec une autre perception que la nôtre qui sommes resté en Europe.

Je vais rajouter un autre exemple. Ici, l’Université de Moncton utilise Twitter et Facebook à différents niveaux (FÉÉCUM, Service du logement, Administration, …). On obtient parfois des réponses plus rapides et précises que par email.
En Belgique, l’Université n’utilise ses moyens qu’au travers de personnes individuelles.

Mec en rut cherche femelle

Le titre ne parle pas de moi. Loin de là ! Mais bien d’un certain nombre de cokoteurs qui sont loin d’être insensible à la tenue vestimentaire estivale des résidentes autochtones.

La réaction au passage d’un sujet féminin (de préférence canadien) peut être l’immobilisme, la tête qui bouge lors du passage de la personne, le commentaire après le va-et-vient ou encore la croyance que le mâle en rut pourrait s’accoupler plus qu’aisément avec la jeune femme qui vient de passer.

Le premier jour, la tenue vestimentaire m’a aussi étonné. Mais bon, au bout de trois-quatre jours, pas spécialement besoin de faire un commentaire à chaque fois comme si c’était la première.
En même temps, elles sont plus d’une à s’habiller de façon assez courte. Et cela se comprend quand les températures dépassent les 25°C.

Téléphone et opérateurs

Une des premières choses à faire en arrivant dans un pays étranger où l’on reste quelques mois (voir plus), c’est d’avoir un numéro national.
Bien évidemment, je ne me suis pas précipité. Et j’ai envie de dire heureusement.
Entre les personnes qui viennent pour un cycle en entier, ceux qui sont là pour une année (deux sessions) et ceux qui ne restent qu’une session, la vision est autre.

Ici les contrats sont pour 3 ans. Donc c’est une solution non-envisageable.
Il reste la possibilité de la carte prépayée ou du contrat cassable quand on veut (30 jours à l’avance). Il faut savoir qu’au Canada, les communications/SMS sont payése par les deux personnes (l’appelant et l’appelé). Il faut savoir aussi que le minimum est à 10$ dans toutes les transactions. Certains opérateurs offrent des services avantageux (250 minutes + appels entrants illimités + ….) mais qu’il faut parfois pour le confort ajouter des services payants (affichage du numéro, …). J’ai vu certaines personnes se précipitées sur des forfaits à 35$ (hors taxes car on parle toujours hors taxes ici) sans avoir bien compris le mécanisme.

Ce qui arrive pour certains étudiants, c’est que leur cellulaire n’est pas compatible avec les réseaux canadiens. Cela, parait-il, fonctionne au Canada avec leur carte française. Soit.

Pour ma part, je n’ai pas encore jeté mon dévolu pour un opérateur (Rogers, Bell-Aliant, Virgin, Koodo, …). En même temps, il est certain que je veux me tourner vers une carte prépayée (Pay as you go comme ils disent chez Rogers). Au niveau des prix, si on prend des packs (genre pack de 5$ pour 250 SMS), c’est moins cher que chez nous. Sinon on est au-dessus de nos prix.

PS : Quand je compare nos prix, je parle toujours avec un taux de change arbitraire 1:1. Car certaines choses de la vie coutent plus chères tandis que d’autres au contraire sont plus abordables. C’est un sujet à controverse (Oui, je me pointerai bien sur le plateau le dimanche midi :).

… pendant que la nuit n’y est pas

J’ai enrichi de photos certains lieux pointés par la carte dans l’article précédent. Il faut cliquer sur les onglets bleu pour voir les photos.

Plusieurs éléments dans ma visite m’ont frappé.
Comme toujours, on voit la différence entre la Main et les autres rues.
La rivière chocolat dont le vrai nom est Petitcodiac a deux particularités. La première est sa couleur très brune. L’autre est qu’elle subit les marées de l’aval. Cela s’appelle le mascaret. Je n’ai pas encore eu l’occasion de voir cela de mes propres yeux. Mais cela m’intéresse parce que c’est un phénomène peu courant (vague remontante haute de 75 cm) et aussi parce que c’est ce que j’ai vu théoriquement l’an passé avec Mr Zech.

Il faut compter 30 minutes à pied en marchant bien pour se rendre à la place Champlain et une vingtaine de minutes pour la Main. En gros, le bus est quasiment obligatoire si on veut faire des courses.

Je rajoute quelques photos qui n’ont pas lieu d’être sur le trajet comme les gros gâteaux ou les photos de certains types de maison.

 

Au nord de l’Université

Chemin fait hier au nord de l’Université.
Durée  : 2 heures à pied
Je vois enfin où est le McDonald le plus proche ainsi que le bar Igloo et le Shoppers qui est une super pharmacie.


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Au Nord de l’Université – les photos

Voici les photos liées à la promenade.
Au niveau d’Elwood, les quelques magasins ne sont pas très attirants. C’est indiscutable. On retrouve les grands classiques : Tim Hortons, McDonald, Subway.
Petite anecdote racontée lors de la visite guidée : Moncton serait la ville où il y a le plus de Tim Hortons par habitants.
Le NB Liquor est le lieu où l’on achète les boissons alcoolisées. Comptez 2$ par bouteille. Dans celui sur Elwood, on ne peut pas détacher les bouteilles/canettes de leur paquet. Les bières « spéciales » sont au même prix.
D’autres types de logements qui me semblent plus typiques d’une route importante et sortante de la ville.

Nouveau home pour vieux et chambes à louer en face

Des petites fleurs : assez rare pour être noté

PS : Je veillerai à mettre des photos plus petites sinon on ne sait rien voir.

Ce matin, action !

Ce matin, j’ai pu tester mon nouveau fer à repasser. Et oui, l’Erasmus, c’est aussi ça.
Petite guerre pour trouver le change pour le lave-linge et le sèche-linge. Merci Coca-Cola pour rendre des pièces différentes de celles qu’on a inséré dans tes distributeurs.

Une idée du prix ? 1$75 payable par tranche de 25c et 1$ ce qui explique la bataille pour avoir le change.La configuration pour le lave-linge : cold – gentle. Je pense qu’il faudrait plutôt faire warm – normal.
Pour le sèche-linge : perm press – extra care cool down off. Ici, j’essayerai bien avec l’extra care down en on.
Si je le précise, c’est pour me souvenir. Si jamais quelqu’un a un avis, qu’il le donne ;-)

Partir

Partir, c’est se permettre de faire des choses qu’on ne ferait pas autrement.

Première pluie

Aujourd’hui, le beau soleil et ses 20-22°C extérieur ne sont plus.
Gros nuages gris avec une petite pluie a fait son apparition. En même temps, on l’attendait depuis dimanche. On est redescendu à 15°C. Nos cousins Canadiens se promènent à peu près tous en t-shirt tandis que moi, je remets un vêtement par dessus.

Si jamais vous souhaiteriez avoir les prévisions météorologiques à Moncton, vous trouverez cela sur le site officiel de la météo. La prise de données est faite à l’aéroport qui se trouve à 10-15 minutes en voiture. Donc c’est fiable pour le campus.

Premiers cours

Deuxième jour de cours. Je ressens que je ne suis pas dans mon univers.

Ici, le premier cours est consacré à la lecture du cadre du cours. Cela se présente sous forme d’une feuillet de quelques pages qui explique ce que l’étudiant doit maitriser, quels sont les chapitres, les heures de consultations, les livres de références et conseillés, …
Cependant, il n’est pas question (ou presque) de commencer véritablement la matière. Il reste peut-être une bonne demie-heure (voire plus). Elle est perdue. C’est aussi simple.

Notre système fonctionne par année. Il faut réussir 48 crédits minimum par an. Sans cela, pas de réussite. Et au bout des cinq ans d’études, on a notre diplôme.
Ici, on demande à remplir les critères de diplômes. Il est possible de suivre pendant un semestre (qui sont plutôt des quadrimestres mais soit) 8 cours et le suivant, on en suit que 3. A priori, les études se font durant cinq ans mais c’est beaucoup moins stricte dans le processus de choix de cours.

Pour les quatre cours que j’ai été voir, deux sont des cours que j’ai déjà eu. Tout n’a pas été vu dans un seul cours chez moi mais tout a été vu.
Le cours de Lois, contrats et déontologie présente le système canadien mais pas uniquement.
Le cours de structure hydraulique me faisait peur car certains prérequis ne m’ont pas été donné chez moi. En discutant avec le professeur (qui a eu des correspondances avec des professeurs de l’ULB et de Gand et qui connait Mr Zech), j’ai été rassuré. Je pense que c’est un cours que je vais prendre. La raison est simple : durant mes trois dernières années, les cours d’hydrauliques étaient principalement théoriques mis à part quelques séances d’exercices ou de laboratoires. Ici, le cours propose de faire un pré-dimensionnement d’un barrage. C’est en quelque sorte la finalité des cours.

Ce que j’ai trouvé également d’amusant, c’est que le professeur m’a dit que je pouvais aisément prendre 6-7 cours vu mon université d’origine. Cela va dans le même sens que ce que les étudiants qui sont partis soit à Moncton soit en Amérique du Nord m’ont dit : le niveau est plus faible que chez nous. On retrouve les tests intermédiaires (en général pour 25% de la note finale) et un ou deux travaux à rendre soit seul soit à deux.

Un dernier truc : Ici, on tutoie tout le monde, professeur y compris. Bon, c’est différent de chez nous.

Programme validé

Ca, c’est de la nouvelle ! Mon programme de cours est validé pour les deux universités.
L’université de Moncton n’a pas fait de misère étant donné que je pouvais m’inscrire aux cours que je souhaitais. En gros, on me confie les clés de mon avenir.
Pour la Belgique, il fallait faire valider cela. C’est là que cela se complique.

Avant de partir, il faut obligatoirement rendre un programme de cours. Or j’avais choisi sans savoir quels seraient les cours dispensés à cette session. C’était impossible de savoir cela avant le 17 août (environ). Le programme que j’ai donc rendu (en février) était très bien.

Quelques jours avant mon départ pour le Canada, j’ai eu accès aux cours qui étaient effectivement dispensés. J’ai donc demandé à faire un avenant. J’ai eu la réponse lors de mon voyage avant d’arriver à l’Université de Moncton. Les changements sont conséquents et c’est impossible autrement. On demande de faire de la paperasserie et s’étonne que cela ne sert à rien. J’ai attendu avant de répondre. J’ai d’abord été aux cours de cette semaine. J’ai bien fait car l’Université en Belgique est arrivé à la même conclusion que moi : certains cours ne pouvaient être suivis.
J’ai donc soumis un nouveau programme de cinq cours dont trois avaient été approuvés. Deux heures plus, je reçois une réponse : « C’est bon. Mets cela sous forme officielle pour la faculté. »

Donc c’est officiel : j’ai cinq cours qui seront validés. Il va falloir les réussir (et bien ;-). J’ai plutôt cours l’après-midi-début de soirée. Le point négatif, c’est que j’ai cours les cinq jours de la semaine mais j’ai des cours que j’apprécie et très diversifiés : hydraulique, routes, général, droit et HVAC.

J’ai été aussi demander un cachet pour prouver que je suis bien arrivé à l’Université. Je repasserai mardi. J’espère qu’ils auront signé la date de d’arrivée et départ.

À Serge

C’est pas catholique !

Activités du service Logement

Les logements universitaires organisent souvent des activités pour les résidents.
Pour l’instant, il s’agit d’activités « brise-glace » par résidence ou d’activités ouvertes à toutes les résidences.

La semaine passée, il y avait du volleyball, une partie de loup-garou et une visite en bus de Moncton.
Cette semaine, on a eu droit à un casino (jetons et boissons gratuites), un speed-dating en résidence, une activité de présentation de notre pays (je n’y étais pas), …

Ce n’est pas toujours évident d’aller aux activités du logement car la FÉÉCUM ou d’autres organisations font d’autres activités. En même temps, c’est positif car on n’a pas de raison de s’ennuyer. Les week-ends, c’est plus difficile. C’est un peu creux mais on trouvera des activités à faire.

Ci-dessous, des photos de la soirée Loup-Garou.
Petite anecdote amusante à mes yeux : je n’ai pas prévenu que j’allais prendre des photos. Or il faisait nuit noire. Donc le flash a surpris et ébloui les autres joueurs (j’ai aussi été surpris par le flash car il faisait mal aux yeux).

Prix du diesel

Une petite photo pour faire mal aux porte-feuilles.
Je crois qu’il s’agit bien de diesel dont le prix est donné en centimes de dollar (donc $1,276 CAN soit 0,938 euro).

Ouch c'est moins cher

Numéro, Kobo et Tim Hortons !

Jeudi 8, je me suis enfin décidé à aller Place Champlain en bus pour aller chercher un numéro de téléphone canadien. J’ai opté pour Rogers comme opérateur. La manipulation a été assez longue. En effet, il faut acheter la carte SIM à 10 pièces. Puis il faut rajouter au moins 20 pièces de crédits. On rajoute les taxes d’environ 10%. Cela fait chère pour débuter.

À cela, il faut rajouter que le crédit n’est valable que 30 jours sauf si on recharge endéans ces 30 jours dans quel cas le crédit est prolongé de 30 jours à daté de la recharge. En gros, il faut consommer. Autre astuce : la recharge minimum est de 10 pièces. Donc, il vaut mieux bien choisir quand on recharge ;-)

Je suis passé au Walmart tant que j’y étais. Et j’ai été voir le Kobo, une lisseuse électronique. J’ai pu la voir et la toucher. Elle est mieux que ses concurrents, Kindle et Nook. Cela ne fait pas aussi mal aux yeux lors du changement de page. L’interface tactile est simple et pratique sans trop d’options. Si je dois acheter un de ces objets, je le ferai ici car tout est en français et anglais et se paye en dollars canadiens. Le taux étant favorable, il est plus intéressant de l’acheter au Canada.

Avant de partir, je suis aussi passé par le Tim Hortons. J’ai été m’acheter une tasse de café. En toute franchise, il faut l’essayer mais ce n’est pas bon. Il est loin d’être infecte mais j’ai du mal à comprendre l’engouement pour ce café, outre qu’il est chaud. Globalement, d’ailleurs, le café n’est pas bon. Je suis bien content d’avoir trouvé du Earl Grey Tea de Twinings au supermarché. Le goût reste fidèle.

Mon retour au Campus, ce sera pour un autre moment ;-)

Café Osmose et le Tonneau

Sur le campus de l’Université de Moncton, il existe trois institutions qui servent à boire et à manger.
Le premier est la cantine universitaire gérée par la multinationale Sodexo. Il y a plusieurs cantines sur le campus (Taillon : cantine principale, au Ceps : centre sportif, au pavillon des arts, des sciences, de la DGT et des soins infimiers ainsi qu’à l’Aréna).
Les deux autres endroits sont au centre étudiant : le café Osmose et Le Tonneau. Tous les deux sont gérés par les étudiants pour les étudiants.

Le Café Osmose est ouvert en journée et tous les jours de la semaine. On peut y prendre son café, si je ne me trompe pas, ainsi que d’autres choses à boire (dont de l’alcool) et y manger (hamburger-chips notamment) (Menu). C’est pas très cher et assez sympa. Il y a des petites tables de 2-3, des plus grandes 4-6 ainsi que des sofas et des fauteuils. On s’y soit comme chez soi. Le fond musical est géré par CKUM, la radio du campus (40 ans de diffusion). Sur la première photo, on y voit de gauche à droite : Benoit (Génie mécanique, CKUM), Marion (Française, Génie civil) et Kimi (Génie civil). Kimi et Benoit ont été en échange à Poitiers tandis que Marion vient de Poitiers.

Benoit, Marion et Kimi à l'Osmose

Bière aux bleuets de la Pump House de Moncton

Le Tonneau est ouvert le jeudi soir jusque minuit ou quand plus personne n’est là. Il est ouvert lors d’autres soirées si les organisateurs arrangent cela. Là l’ambiance est plus pub, café de ville. Le Tonneau est réouvert cette année avec des prix démocratiques et un bon choix de bière (Menu ?!). Pour ceux qui veulent frapper la boule, un billard est présent et permet de jouer entre amis pour une pièce (on ne dit pas 1 dollar ici). Il ne faut pas oublier le tip (25 sous ou plus si on prend une bière). J’y suis allé avec Alexandre (Génie en première et cokotteur) lors de l’ouverture mercredi et le lendemain à l’occasion de la soirée Casino organisé entre autre par le génie.
Lors de la soirée Casino, j’ai rencontré Mélanie, une française qui travaille ici à la FÉÉCUM depuis janvier. Elle connait assez bien les canadiens puisqu’elle est là depuis 8 mois. C’est assez drôle car je la vois plus comme une canadienne mais qui ne s’étonne pas de ce que je dis. Puis j’ai discuté avec d’autres étudiants (David, Luc, Zoé, …) qui étaient restés là. C’est une façon de rencontrer les autres étudiants. Je ne compte pas y prendre une place de pilier.

Le Campus

J’ai été faire des photos du campus l’autre jour. C’est très différent de ce qu’on connait en Belgique. C’est dans le style anglo-saxon.
Les pelouses sont bien coupées (pas tous les jours heureusement). Les bâtiments sont espacés. En même temps, il n’y a pas tellement de fleurs/arbustes, ce qui est assez général au Canada.

Le campus est assez petit étant donné qu’il y a 5000 étudiants qui y étudient. On traverse l’entièreté de l’université en 15 minutes.
J’ai parlé des cantines l’autre jour. Même si les bâtiments ne sont pas très loin, on préfère ne pas s’amuser à sortir pour rien par temps de grand froid.

Je vous laisse regarder les photos de deux des résidences, de la faculté de génie et de sciences et puis des photos du campus.

Ma résidence

Résidence LaFrance - studio individuel

Faculté de Génie


Rémi-Rossignol - Faculté des sciences

Bibliothèque Champlain

Campus

Avenue des arts

Avenue des arts

Je vais essayer de prendre des photos depuis un toit ainsi que du centre étudiant.

Fontaine d’eau

Une simple photo pour montrer les fontaines qui sont clairsemées au travers des couloirs.

Photos du petit matin

Petite série de photos prises deux jours de suite au matin quand il fait encore un peu froid.

Je reviens sur la météo. Il refait beau aujourd’hui. On annonce 23°C présentement. Le soleil est bleu et dégagé.
Par contre, il fait beaucoup moins chaud dans la chambre et la résidence en général.

On sent que l’été est fini car le matin il fait encore un peu froid même si l’air se réchauffe assez vite. Tous les jours ne sont pas aussi beau que celui d’aujourd’hui.

À Benoit

Oublie pas ta brain.

Canadian

Seconde bière bue à Moncton : la Canadian.
C’est une bière brassée par la société Molson dont on peut voir une usine à Montréal. C’est une grosse entreprise. Il se fait qu’elle a une brasserie à Moncton. Je trouve exagéré de dire qu’il s’agit d’une bière d’ici étant donné qu’on la vend partout et qu’il existe plusieurs brasseries à travers le Canada. Mais soit.

Présenté par Tommy

Au niveau du goût, c’est une bière de tous les jours. C’est comparable à notre Jupiler ou notre Maes (en moins bon). Pour les canadiens, une bonne bière de tous les jours, c’est la Heineken ou la Stella Artois.

Autre particularité ici : on ouvre la bouteille sans décapsuleur; autrement dit à l’aide des mains. Cela fait un peu mal au début. Mais si on l’ouvre en un coup, cela passe mieux.

J’ai reçu un verre de bière de la marque présentée ci-dessous.

Retour à pied

Après avoir été au Champlain en bus pour prendre ma carte SIM, j’ai repris le bus Express pour ensuite transiter dans le 5.
Astuce : il y a 4 bus Express qui roulent pour un seul bus n°5. Donc prendre l’Express, ce n’est pas compliqué mais il faut tomber au bon moment pour le 5. Il lui faut environ 50 minutes pour faire un tour complet.

Pas de chance pour moi, j’ai manqué le n°5 de 5 minutes. J’ai donc décidé de revenir à pied depuis Highfield Square (mall en déclin). Je suis repassé devant le Victoria Park. En face, il y a une école primaire dans le même style que celle des Simpsons. À côté, il y a une arche en mémoire d’Edith Cavell. Cela fait bizarre de voir ce nom ici.
Je suis passé aussi devant l’hopital (en espérant que je n’y rentre pas) et un chateau (Castle Manor qui est une résidence pour personnes âgées).


Afficher Retour à pied sur une carte plus grande

Dans le style de l'école des Simpsons

Parc Victoria

En face du parc Victoria et à côté de l'école

Castler Manor

Maison de ville

Maisons de ville

Une dernière photo pour la route avec une explication :)
Quand j’étais parti à pied pour le Champlain, j’avais pris en photo une rivière (pas la rivière Chocolat). Le lit était assez petit.
Je suis repassé au-dessus de cette rivière sauf qu’il a plu entre temps. Le lit est remonté à un niveau plus … normal.

Petite rivière devenue plus grande

Franglish et Méga-Show

Vendredi passé, c’était le MEGA-SHOW (de la rentrée) ! Au programme : Soirée avec quatre artistes et après-midi avec diverses activités et quelques groupes plus locaux.

Premier point : il a fait beau, et même chaud !
Second point : les activités de l’après-midi étaient gratuites. Cela consistait en des trampolines, une bâche genre savon noire, des concerts de groupes locaux et des hots-dogs (gratuits eux aussi). Il y avait peut-être d’autres choses mais je ne les ai pas vues. J’y suis allé assez tard car tout était sur le point de fermer quand j’y suis arrivé. Mais soit :)

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Officiellement, l’alcool n’est pas permis dans les lieux publics, y compris l’université. Mais à l’activité glisse, les canettes abondaient. La sécurité est passée pour signaler … que deux voitures gênaient. Elle n’a rien dit sur les déchets et l’alcool.

On m’avait dit que des personnes de génie jouaient le dernier concert gratuit. J’y suis donc allé. J’ai pu voir avant cela une des activités gonflables.

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Activités de l'après-midi

Le concert était fait de reprises en français et en anglais (notamment Johnny Cash et des artistes acadiens). C’était bien sans que ce soit génial. C’est une des approches de la culture acadienne. Après, j’ai suivi le groupe avec Mathew et Kimi. Ils allaient manger un bout avant la party derrière l’unif, party qui commençait avant le Méga-Show et se finirait bien après. On a été au Ed’s Submarine où j’ai gouté à la poutine (dite québécoise) en compagnie donc de Mathew et Kimi (tous deux en génie).

Frites + Fromage (genre Cheddar) + Sauce brune Super gras !

Mathew et Kimi au Ed-Sub

Je mange ma poutine bien grasse

Après cela, on s’est dirigé vers le 96 McLaughlin.
Ici, on apporte sa consommation (et aussi des chips si on veut) qu’on met dans le frigo et pas question de prendre un truc à un autre.
Là, j’ai vu que je suis encore loin d’être un vrai étudiant de Moncton, NB. Jusque là, je parlais avec deux ou trois étudiants dans un espace sans trop de bruit. Les étudiants étaient assez conscients que je n’étais pas natif du NB.
Ce soir-là, j’étais entouré d’une série de gens qui se connaissaient et parlaient dans une sorte de franglish, c’est-à-dire dans un mélange de français et d’anglais. Je ne parle pas de mots techniques comme on entend en programmation. Mais vraiment un mix sans règle d’anglais et de français (tant dans les phrases que les phrases elles-mêmes). Pour une première expérience, je peux dire que ce n’était pas concluant. J’ai eu beaucoup de mal à suivre les conversations (débits de paroles élevés avec diverses conversations en même temps et des références que je ne connais pas ou peu).

Avec le recul, c’est assez drôle car pour eux, c’est totalement normal de parler ainsi. Et moi, je tente autant que je peux.
Quand mon frère utilise des mots en anglais dans ses phrases, c’est rien comparé aux étudiants d’ici.

 

Une fois 21heures 30, on s’est dirigé vers le Méga-Show. Mathew se promenait avec sa bière. La sécurité qui était en voiture lui a demandé de la vider. Il l’a jeté par terre. Après coup, je lui ai dit qu’il aurait pu la boire car la sécurité ne lui a pas demandé de la jeter à terre mais bien de la vider. On en a ri après coup.
Comme il faisait froid, je suis rentré me chercher un pull en les laissant aller jusqu’à la voiture d’un d’eux (pour aller boire). Quand je suis arrivé à la résidence, je me suis rendu compte que j’étais fatigué. Le lendemain, c’était prévu d’aller faire du kayak/canoë. J’ai donc pris la décision de revendre ma place (15$ à la place de 20$) pour aller frapper mon matelas. C’était la bonne idée de la soirée.
Cela explique pourquoi je n’ai pas de photos du Méga-Show.

 

L’appartement où j’ai été faire la pré-soirée est assez grand. Les chambres font environ 10-14 mètres carrés. Il y a un petit balcon, une grande cuisine et salle de bain. C’était vraiment un bel appartement (4 chambres). Je ne sais pas combien chacun paye. C’est un style très américain. Content d’avoir pu rentrer.

Cookies !!!

Mes premiers cookies à Moncton.
Ils sont beaucoup plus mous que ceux qu’on fait chez nous. C’est assez particulier. Ils sont plus grands et moins hauts.
Par contre, ils restent bons plus longtemps que quelques heures. Ils gardent leur saveur quelques jours durant.

Journée Canoë/Kayak

PS : Il y a beaucoup de photos pour votre plaisir des yeux :)

Samedi passé, le rendez-vous était pris : 9 heures on décolle !
Mais pour où ? pour quoi ? avec qui ?

C’était dans la semaine qui précédait. Benoit m’avait proposé ainsi qu’à Marion d’aller faire du canoë/kayak. Tous les deux nous avons dit : « Oui ». Et je l’en remercie encore pour sa proposition. Nous sommes finalement parti à cinq : Marion, Tommy, Gérard, Benoit et moi.

En réalité, nous n’avons pas décollé à 9 heures. Samedi, c’est le lendemain du Méga-Show ! Marion avait une gueule de bois et Benoit a mis plus de temps à arriver que prévu. Finalement, c’est aux environs de 10h30 que nous sommes tous dans la voiture des parents de Benoit en direction pour Shediac, la ville du homard.


Petit arrêt pour acheter des trucs à se restaurer : saucisse, eau, fromage, pomme, … et des pattes d’ours.
C’est un goûter répandu chez les enfants canadiens. Si une mère n’achète pas au moins une fois cela à son enfant, il paraitrait qu’il s’agit d’une mauvaise mère. J’en ai gouté et … cela ne vaut pas le détour. Désolé, mes amis canadiens.

On arrive quelques minutes plus tard, à la maison de Benoit. On rencontre ses parents. On prépare les affaires avec les bons conseils des parents (ils ont plus d’expérience que nous). Et après avoir un peu discuté, on s’en va sur les coups de 11h30.

Gérard

Tommy

Devant le canoë avec les parents de Benoit

On prend le temps de s’accoutumer avec le canoë. Au bout d’une vingtaine de minutes (on n’avance pas vite), plus de bruits de la ville ne parvient à nos oreilles. On se retrouve en pleine nature.

Marion, Gérard et Tommy dans le canoë

On s’arrête au bout d’une bonne heure de pagaie pour aller marcher dans les bois.

Prise d'altitude

Vue depuis la rive

Vue de la forêt

Petite construction en bois pour les vélos

Benoit et Tommy en hauteur

Benoit en pleine concentration et Tommy qui manque de se faire mal

Benoit et Tommy en pleine concentration

L'homme des cavernes

On retourne au kayak et canoë : certains par le même chemin, d’autres par la rivière (en se faisant mal aux pieds). Après cela, on va se faire un feu pour manger nos saucisses dans la nature.

Après l'effort, le réconfort

Merci Ben !

Une petite bêbêtte

Moi, homme, moi avoir faim !

À table !

De bonnes braises

Après avoir bien mangé et nettoyé notre endroit, on repart en direction de la maison. Maintenant, le courant est avec nous. Cela va un peu plus rapidement sauf si le vent va à notre encontre (là le courant n’est pas assez fort).

On est reparti

Petit essai pour Marion

Benoit et Tommy pensent que l’eau est suffisamment chaude pour s’y baigner. Ils trouvent aussi de quoi jouer sur le bord de l’eau : des cailloux.

L'eau est chaude. Profitons-en.

Lancée de caillou

Au secours ! Venez me chercher !

Pendant notre retour, Tommy a repris le kayak. Il prenait un malin plaisir à foncer sur le canoë. Malheureusement pour lui, armé de mon mousse jaune (telle une frite), je l’ai pourfendu et il s’est renversé. Heureusement pour lui, il a su sortir et se remettre dans son kayak (mais mouillé).

On remonte toutes les affaires à la maison où l’on aperçoit les quatre chats de la maison.

Gratte moi là !

Les parents à Benoit


Benoit nous invite à reprendre la voiture pour aller chercher à manger pour le soir. Qu’allons-nous manger ?

Du homard !

Gros homard de 90 ans et 24 livres environ

Un homard bleu !


Comme on ne va pas que manger du homard, Marion nous propose de faire une soupe à l’oignon. On s’y met (presque tous).

Pour commencer une soupe à l'oignon

La soupe finie et digérée, on s’attaque à notre bestiole. La mienne fait un peu plus de 2 livres (environ 900g). On le mange sans sauce et à la main. On peut juste s’aider d’une pince pour casser les grosses pattes. Tout le reste se fait naturellement.

Et maintenant, au homard !

Ca se mange ?

Faut pas que je fasse de tâche.

L'homard à Benoit

Mon homard de 2 livres (+- 900gr)

Pour les parents, du blé d'inde

Finalement, on rentrera au campus vers les 21h30. Ce fut une grosse journée récréative qui valait la peine !

Les étudiants ingénieurs

Après avoir passé deux semaines de cours, je peux dire que les étudiants ingénieurs canadiens sont différents des étudiants ingénieurs belges.

Tout d’abord, le canadien se promène avec un gros sac-à-dos. On y trouve non seulement des feuilles et des livres (bien chers) mais aussi un ordinateur portable avec son cable d’alimentation et sa souris. Ici, toutes les places assises des salles de classe ont une prise. On peut donc continuellement être connecté et déconcentré du cours.

On trouve aussi dans le sac de l’étudiant son repas de midi. Je ne parle pas de sandwich genre baguette. Ici, ce sera du pain chimique de mie ou carrément un vrai repas avec des légumes. Il y a une série de micro-ondes pour réchauffer toute la nourriture (ou bouffe sans être vulgaire au pays de l’érable). Il y a quelques chaises ou sofas pour s’installer et papoter tout en mangeant.

Le cours est fini ? Oh oh ! Il n’est pas question de rentrer immédiatement à son logement. On fera une petite pause tranquille dans les fauteuils avant d’aller rejoindre son char. Cela permettra de mettre au point les derniers éléments pour le week-end ou la soirée voire de se donner rendez-vous à la bibliothèque pour faire le devoir.

Car oui, la bibliothèque est souvent ouverte.
Du lundi au jeudi : 8h30 à 22h30
Le vendredi :8h30 à 20h
Le samedi : 12h à 18h
Le dimanche : 13h à 22h30
En plus de cela, la bibliothèque est remplie d’endroits pour travailler seul. Il n’y a pas tant de livres que cela. C’est surtout un espace de travail. Moi, je préfère ma chambre avec mes affaires autour de moi.

Bienvenu

- Merci

- Bienvenu

Chez nous, cela aurait été :

- Merci

- De rien

Repas

Ici, l’heure ne compte pas. On peut juste manger à n’importe quelle heure.
Plus sérieusement, on mange le matin avant d’aller au cours vers 7h45-8h.

Pour le midi, le repas commence normalement vers 11h15 à la fin du dernier cours de la matinée.
Pour le soir, on mange vers 17h-17h30. Parfois un peu avant parfois un peu après.

Mais on peut manger en plus de cela à 14h, 15h ou 19h ou encore 20h. Ici, on trouve toujours quelqu’un dans la cuisine entrain de faire à manger. C’est sympa car on n’est jamais seul et en même temps, cela ne s’arrête pas.

 

Pour le pain, c’est assez difficile pour moi. Il y a deux sortes de pain : celui à mettre au four ou le pain à toaster.
Sans toaster, c’est difficile mais cela se mange aussi ainsi. Le point négatif, c’est qu’il est moins consistant. Donc je commence aussi à avoir faim vers 11h30. Les horaires de cours ne sont pas toujours idéaux pour manger plus ou moins fixe.

Je m’y ferai. Je le sais. Il faudra juste que je me réadapte à la Belgique par après.

À Philippe

Suite au micro-onde pas nettoyé :

Clean ton messe !

Recyclage

En passant par Montréal puis aux États-Unis, j’avais été étonné de voir la différence en terme de tri sélectif.
À Montréal, les poubelles sont découpées en cinq couleurs. Aux États-Unis, il n’y a qu’une seule partie à la poubelle. Autrement dit, le tri n’existe pas.

Qu’en est-il à Moncton ?
On peut dire que Moncton est loin derrière la Belgique. Cela fait maintenant 5 ans qu’un tri s’organise. On distingue ici le sec (sac bleu) de l’humide (sac vert). Tout ce qui est sec et non souillé ou rincé/essuyé facilement rentre dans le sac bleu. Le reste dans le sac vert.
Alors c’est simple : les étudiants n’y comprennent rien et donc le tri n’est pas fait. Dans les cuisines comme la mienne, il n’y a aucune indication pour nous guider (pas même sur les sacs). Quand on demande aux étudiants qui sont là depuis plus d’un an, ne cherchez pas à comprendre : l’explication ne sera jamais la même.

Quand on va faire les courses de nourriture, n’emportez pas vos sacs recyclables. On vous donne gratuitement des sacs en plastique à tuer les poissons. En plus, le caissier ou la caissière mettra tous les articles dans les sacs. Bien entendu, si on arrive avec nos sacs, on peut demander de mettre les affaires dans les sacs réutilisables. On est encore loin des 5 cents d’euros par sac comme chez nous.

J’ai trouvé sur le site de la ville des chiffres sur le recyclage : http://www.westmorlandalbert.com/french/results.htm
Ce qui m’impressionne, c’est le nombre de bouteilles de lait : 3,696,000. Si on considère 365 jours en un an et qu’il y a 125,000 habitants dans le grand Moncton, on boit presqu’une bouteille de 2 litres (norme ici) par jour par personne (lait de vache, naturellement).
Le nombre de kg de sac en plastique est tout aussi impressionnant : 850,980kg.

Bon, je vais consommer ;-)

Dimanche 11

Dimanche passé, le 11 septembre, a eu lieu l’après-midi la session d’acclimatation. Elle a commencé à 13h30.
Après avoir mangé quelques viennoiseries (industrielles), la session a commencé par une minute de silence (qui a plus duré 30 sec et encore). Après, me voilà embarqué dans une aventure dont j’ai réussi à m’échapper.

En fait, je pensais que cela allait durer genre 1-1h30. Grosse erreur ! La dernière intervention devait commencer à 17h40. Juste pour situer : la veille il faisait beau et ce jour-là aussi. Pourquoi donc nous garder dans une salle à l’intérieur alors que l’extérieur nous appelait à profiter du soleil et de la température ?
Après les discours plus qu’académique et protocolaire (déjà eu lors de la rentrée en génie), nous avons eu droit à une histoire sur la culture. Puis l’intervention très utile d’un professeur et enfin … un exposé sur le système éducatif. Là, j’ai décollé pour aller rejoindre ma tanière car savoir qu’il faut étudier et que c’est difficile l’université, cela me passe au-dessus de la tête. J’ai pris trois photos de cet évènement inmanquable !

Session d'acclimatation

Session d'acclimatation

Lamine, bodybuilder amateur

Le soir venu, accompagné de Marion et Tommy, nous avons rejoint la tanière à Benoit pour fêter son anniversaire. C’était le dimanche 4 mais il n’avait pas eu l’occasion de fêter cela comme il le souhaitait. Je me suis donc retrouvé parmi les privilégies. Il s’y trouvait principalement des personnes qui font de la radio. Pour rappel, Benoit est directeur de la programmation à la radio (en gros, on va lui demander un créneau et il approuve ou pas).

Kimi et Marion

Danielle et Benoit

Danielle est la fille qui co-anime l’émission du matin avec Tommy. C’est une émission avec les nouvelles, la météo et l’agenda du jour/semaine. Cela commence à 7heures et se finit à 9.

Gérard

Gérard, il fait aussi de la radio. Il anime l’émission de 16 à 18 (Catharsis) avec Martin (qui n’était pas là). Il recommence un enième bac si je ne me trompe pas.

Mélanie

Mélanie est française, même si ces habitudes et son accent lui donnent un air d’acadienne. Elle travaille depuis fin janvier pour un an à la FÉÉCUM (Fédération des étudiants et étudiants du Centre Universitaire de Moncton). Elle anime l’émission « Douce France » et « Mets ça dans tes oreilles ».

Kimi

Kimi n’utilise pas sa voix à la radio. Elle étudie en génie civil. C’est son dernier semestre. Elle est impliqué dans l’AÉÉGUM (Association des étudiants et étudiants de Génie de l’Université de Moncton). Elle est partie à Poitiers l’an passé.

Danielle et Tommy

Les femmes au travail

Double décapsuleur

La fierté du double décapsuleur


Je vais demander aux autres de prendre des photos de moi aussi. En même temps, je suis le seul à avoir mon appareil avec moi.

Météo

Brrrh … Il fait froid ce matin : 6°C.
Par contre, le ciel est dégagé et le soleil est bien présent.
Je remets mon pull.

Arriva ce qui devait arriver

Hier soir, en discutant avec Marion, j’apprends qu’un groupe de français (10-12) est parti pour la Baie de Fundy.
Bien évidemment, ceux qui ont émis l’idée voulaient partir juste entre eux. Et là commença la misère.

De mon côté, je m’y attendais de ne pas être prévenu d’un mini-trip. Et en même temps, je m’en fous : j’ai fait d’autres activités et cela me plait tout autant.
Le seul hic, c’est que les français sont tellement nombreux qu’il ne peut y avoir que des ennuis à un moment donné.

CKUM

Lors du Labour Day, Tommy et moi étions passé à la radio universitaire CKUM. On y avait rencontré Benoit, Gérard et Martin. C’est là que Tommy s’est décidé à faire l’émission du matin pendant tout le semestre. Tommy a rencontré sa co-animatrice, Danielle. J’avais oublié de prendre mon appareil photo ce jour-là.

J’y suis retourné lundi passé pour animer entre 7 et 9h. C’était assez drôle d’y aller. Au bout d’un moment, on oublie le micro; on parle simplement. On a envie de passer une tune (= chanson) et on peut. Il n’y a quasiment pas de restrictions au niveau des discours et de la musique. On demande juste de passer plus de musique en français puisqu’il s’agit de la radio de l’université et de sa communauté.
La tante de Tommy nous a écouté et m’a dit que je passais bien :)

Danielle aux commandes


Gérard qui se réveille


Tommy qui boit pendant une tune

Ce qui est bien aussi, c’est qu’on voit le soleil se lever. C’est enthousiasmant pour animer.

Visite du marché de Moncton

Samedi matin, rendez-vous à 8h30 pour prendre le bus en direction du marché de Moncton.
Il ne faisait pas bien chaud (environ 7°C). Deanna, la canadienne qui s’occupe de faire les activités, était déjà bien habillée contre le froid. Nous sommes donc 7 à avoir pris le bus.

Une vingtaine de minutes, nous voilà au marché de Moncton. Il s’agit d’un marché couvert constitué de plusieurs bâtiments reliés entre eux. Il y a quelques échoppes dehors mais rien de bien splendide. Un des bâtiment est dédié à la nourriture d’origine diverse (libanaise, vietnamienne, …).

J’ai gouté au fromage qui fait « squish-squish’. C’est typiquement acadien et c’est ce qu’on met dans la poutine (dite québécoise). Quand il est à température ambiante, il fait « squish-squish » dans la bouche. Je vais essayer d’en ramener, si j’ai l’occasion.

Deux jolis cochons de bois

De la viande !!!

Une des batisses du marché couvert


Avant de partir, j’ai pris un café latte avec de la canelle. C’est pas pire comme on dirait par ici.

Café Latte


Café Latte avec canelle


Une des filles avec qui je suis parti a pris une demi-gaufre (5$) avec tous les accompagnements.

Demi-gauffre avec pommes, chocolat et plein d'autres trucs

Pour revenir, on a repris le bus en direction de l’université. Moi, je me suis un peu dépêché pour aller au Pep-Rally. Je vous expliquerai plus tard.

Pep Rally

Samedi toujours
Après la visite du marché couvert de Moncton, je suis allé faire un tour du côté du café Osmose où se tenait le Pep Rally.
Le Pep Rally, c’est quoi ? C’est une invitation à venir motiver et supporter les Aigles d’or, l’équipe universitaire en se mettant aux couleurs de l’équipe et préparant des affiches. La Féécum organisait l’activité. Espérons qu’ils refassent cela un autre jour car je n’en ai pas entièrement profité.

Dès mon arrivé, je me suis fait faire des marques bleues et or sur mon visage tel un indien.

Après cela, j’ai un peu discuté avec les gens autour de moi. Il s’agissait principalement des étudiants-joueurs eux-mêmes. Il était encore bien tôt (11h) et le premier match était à 13h15. Quoi qu’il en soit, tout le monde prend des couleurs.


Prête pour l'affrontement



Super-Supporter

J’ai également mis la main à la pâte pour faire les affiches. J’ai laissé les chefs d’orchestre écrire et moi, j’ai juste mis un peu de peinture. Rien de spectaculaire mais toujours sympa. Cela permet aussi de faire la conversation.


Le Café Osmose était ouvert pour ceux qui souhaitaient se désaltérer avec David au bar (et je-ne-sais-pas-qui).

Je ne suis pas resté très longtemps malheureusement. Au bout d’une heure, j’ai été au … tournoi de softball de génie. Il fallait que j’essaie cela !

D’autres photos que j’ai prises :

Softball en génie

Samedi encore et toujours.
Après la visite du marché couvert et un passage rapide au Pep-Rally, me voilà en direction du tournoi de softball de génie. Je m’étais inscrit dans l’équipe internationale avec Marion, Benoit et Kimy. Benoit s’était occupé de trouver d’autres joueurs internationaux.
On était parti sur le nom « International team » pour finir sur « Captain Planet ».

Le softball, c’est quoi ? Une petite vidéo explicative en anglais : http://youtu.be/kkN139nylmY ou wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Softball
Cela ressemble très fort au base-ball. Il y a quelques différences en même temps : la balle est plus grosse et en un différent matériau; le lanceur est de la même équipe que le batteur; la balle est lancée par le bas; etc

Il y avait dix équipes d’inscrites. Chacune jouait trois matchs. On gardait les huit meilleures pour les quarts de final pour ne garder que la gagnante. L’activité s’étale sur deux jours étant donné que chaque match durant entre 45 minutes et 1 heure.
Nous avions un match à 7h, 14h et 19h. Le premier match nous avons perdu par forfait car un seul joueur était là (Kimy) et moi, je n’étais pas sur le bon terrain (car il y en a deux, oui). Le second a été perdu (0-15) contre l’équipe qui a gagné le tournoi l’an passé et cette année. Le dernier match a été gagné par forfait contre les premières. Autrement dit, on n’a pas beaucoup joué. Cela ne nous a pas empêché de tenir la batte et s’entrainer un peu ainsi que de se lancer des balles pour les rattraper.


On voit sur la photo où pose Marion qu’il y a un motorhome en arrière plan. C’est assez similaire à ce qu’on voit dans certains films. La camionnette sert à mettre de la musique et garder la bière au frais. Régulièrement, des saucisses sont cuites pour manger des hot-dogs (avec moutarde, ketchup et une sauce verte au concombre, si j’ai bien compris). Pour ceux qui ont soif, il y a de l’eau ou de l’alcool que chacun apporte.
Tout est prévu car des bouteilles jaunes sont prévues pour mettre l’alcool. Car n’oublions pas qu’on ne peut pas boire sur le campus ou sur la voie publique.

Au niveau des personnes, il y a une petite troupe qui reste là toute la journée tandis que le gros arrive pour leurs matchs et repartent assez vite après. Les profs s’y sont mis aussi (le samedi uniquement).

C’est amusant à faire et voir. Cela reste sportif car quand on est sur le terrain, on est concentré. Une fois que le match est fini, on peut faire ce qu’on veut (sans gêner les joueurs).

Irishtown Park

Dimanche, je suis parti pour Irishtown Park. C’est à 40-50 minutes de marche au Nord de Moncton. J’ai fait une ballade de 3 heures environ.
Le chemin aller a été plus long, me semble-t-il, que celui du retour car c’est une légère montée (et je me demandais toujours où j’étais). J’avais déjà fait un petit tier du trajet quand j’avais visité le quartier au nord de l’université. Le soleil était au rendez-vous ainsi que les températures. C’est terriblement agréable d’aller au parc/forêt.

J’ai bien évidemment pris des photos de certaines éléments sur le bord de la route qui m’ont marqué. Je suis l’homme à l’appareil photo.

Attention ! Enfant sourd

Les boules Quiès pour géants

Je n’ai pas compris ce que c’était sur la dernière photo. J’ai donc pris cela pour des boules quiès pour géants. Ce n’est surement pas cela.
Quoi qu’il en soit, je suis bien arrivé au parc.

Le panneau signalétique

Le plan du parc

Sur le plan du parc, on peut s’apercevoir que le sentier jaune ne fait pas entièrement le contour du réservoir. Cela m’a paru étonnant en rentrant dans le parc. J’ai compris pourquoi c’est ainsi. En réalité, le sentier rouge est un sentier bien balisé et entretenu (comme les sentiers dans nos bois) tandis que le sentier jaune est un chemin dans les bois où un certain nombre de personnes sont passées. C’est un chemin pour ceux qui veulent regarder où ils mettent les pieds.

Sentier rouge

Le parc d’Irishtown est constitué d’un réservoir d’eau entouré d’une forêt (plus que d’un parc à mes yeux). Il a été créé pour être la réserve d’eau de Moncton au 19e siècle. Qui dit réservoir, dit … barrage. J’ai donc pu admirer le déversoir.

Le déversoir

Pendant ma promenade, j’ai vu quelques oiseaux/canards et deuxécureuils. Le premier mangeait une espèce de gland et le second était à 30cm de moi en train de tourner sur lui-même.

Un écureuil au centre

Toujours le second écureuil

Je suis vraiment content d’avoir été faire ce tour tout seul. C’était le calme plat.
Je dois encore trouver un support pour prendre facilement des photos de moi quand je suis seul (outre le retardateur).

Musique

Je n’ai pas pris mon disque dur avec ma musique avant de partir.
Deux choix s’offrent à moi : CKUM ou Last.fm.

CKUM diffuse sur Internet mais uniquement en 64kbit/s soit de mauvaise qualité.
Last.fm diffuse quant à lui en 128kbits/s, autrement dit de qualité moyenne. Ce n’est pas terrible, terrible mais suffisant car mes hauts-parleurs limitent de toute façon la qualité du son.

La radio permet d’écouter des musiques et des gens d’ici avec des personnes qui parlent tandis que Last.fm me permet d’écouter des musiques que j’avais en Belgique ou lié à une thématique (Belgium, chillout, …).

J’avoue que j’ai une préférence pour Last.fm.

Brrrh … la cuisine

Comme je l’ai dit, je suis au deuxième étage (enfin, au premier à nos yeux).

Par les fenêtres, on voit le toit du premier étage (soit le rez-de-chaussé pour nous) et en face, on voit la cage d’escaliers à travers les vitres. On voit donc toutes les personnes qui vivent au second et troisième étage (je ne fais plus la traduction). En soi, c’est sympa mais mes co-locataires ont pris la tendance de dire bonjour à toute personne qui passe (signe de la main ou de la tête). Donc si quelqu’un rentre et sort 2 fois d’affilé, on lèvera quatre fois la main.
J’aime bien les occupants mais de là à faire tour de contrôle, cela devient agaçant. Je suis dans ma cuisine; pas à une soirée où je retrouve tous mes amis. Personnellement, j’arrête de dire bonjour à tout le monde. De son côté, Tommy ne peut s’en empêcher surtout si c’est une fille. Il espère qu’elle le regarde alors. Soit.

L’autre phénomène qu’on a aussi, c’est que notre cuisine est la première grande cuisine commune. Ceux qui sont dans les studio (en fait, il s’agit de kots selon moi) partagent une cuisine à trois. Il existe une petite cuisine pour chaque couloir avec les studios. Tout cela fait qu’on est l’auberge : quand quelqu’un ne sait pas où se trouve quelqu’un ou quelque chose, c’est chez nous qu’il tombe; quand on invite quatre amis à manger du poulet, c’est chez nous qu’ils tombent; etc.
En soi, ce n’est pas gênant à condition que chacun respecte les autres. Si je soulève cet aspect, c’est que je ne me sens pas toujours respecté. Malgré mon horaire léger, je traine une fatigue dont je n’arrive pas à me défaire. Donc le soir quand je reviens des cours, je n’ai pas spécialement envie de me retrouver dans le bruit fait par 4 étrangers à ma cuisine. Je ne souhaite pas spécialement manger deux jours de suite dans la fumée provoquée par le poulet qui cuit dans le four (ou un autre truc).

Enfin, la cuisine est aussi un lieu où Personne, la vieille sorcière, sévit. Dès les premiers jours, j’ai compris qu’elle m’avait suivi.
Avant de dire pourquoi elle m’a suivi, qui est Personne ? Quand j’étais petit, on posait la question « Tu es amoureux de qui ? ». L’autre répondait « De personne » et on enchainait sur « Ah oui ! Personne la vieille sorcière ». Private joke
Quoi qu’il en soit, Personne n’a sali le micro-onde avec sa préparation qui ressemble à de la sauce tomate tout comme Personne n’enlève continuellement les crépines du fond des éviers ce qui a causé que deux éviers sur quatre sont déjà bouchés. Comme je l’ai dis à certains, je m’en fous de savoir qui l’a fait. C’est fait et je souhaite seulement que cela n’arrive plus. Vivre dans une porcherie de gens de 19-20 ans, ce n’est plus de mon âge. Cela étonne, hein !

Enfin, les choses de la vie.

LICUM

Les lundis soir, c’est la soirée LICUM. LICUM pour Ligue d’improvisation du Centre Universitaire de Moncton.
Il s’agit de l’activité du lundi. Il y a quatre équipes (jaunes, vert, rouge et bleu) de quatre joueurs. Il y a deux matchs lors de chaque présentation (1 équipe contre une autre) décomposées en une série de représentations. Cela dure deux heures environ.
L’entrée est à 2 pièces et le pass de la saison à 15$ (sauf si on l’achète avant la première représentation payante, c’est 12$ alors).

Cette année est une année difficile pour la ligue car beaucoup de joueurs ont été gradués l’an passé. Cela veut inévitablement dire qu’il y a beaucoup de nouveaux joueurs. Les interprétations n’y sont pas toujours présents. C’est l’idée qui compte.
Ce qui change aussi, c’est que beaucoup de représentations sont libres. Pour les quelques matchs auxquels j’ai assisté, on va demander de ne pas parler, d’avoir des failles temporelles, … en gros, différents handicaps de jeux.

C’était un peu plat comme on dirait ici. Quoi qu’il en soit, j’ai passé une bonne soirée avec Marion, Benoit et Danielle. J’ai rencontré (enfin, revu parait-il) Chambers.
Pendant la pause, Chambers, Benoit et un des leurs amis ont utilisé leur voix.

Après la soirée, on s’est dirigé vers le Pump House, une brasserie locale qui fait notamment des bières de saison. Ils ont des tables totalement normales mais aussi des tables dans des tonneaux. Pour mes amis canadiens, c’est une bonne bière. De nouveau, je la trouve un peu plate. Elle est servie trop froide. La saveur n’envahit pas le palais. Je préfère quelque chose de plus gouteux.

Je me rends compte qu’il y a une photo de Martin. Il fait aussi de la radio. Il anime l’émission Catharsis avec une fille (et Gérard qui dépanne quand il faut).

Rallye-Photo

Hier soir (mardi) avait lieu le rallye-photo. C’était organisé par le service de logement à 19 heures jusque 21 heures. Il fallait réaliser une série de photos qui valaient plus ou moins de points en fonction de la complexité le plus rapidement naturellement.
Juste avant de partir, j’ai rencontré Guillaume qui loge au troisième étage dans la même résidence que moi. Un gars bien sympa qui étudie les sciences de laboratoire (le nom est approximatif).

Quand on est arrivé là, on a retrouvé Deanna, l’étudiante qui organise les activités, et … personne d’autres. Nous étions les deux seuls à vouloir participer à l’activité. Cela s’est donc vite terminé puisque Guillaume et moi avons été faire deux photos et avons mis un terme au rallye. Notre prix ? La visite du zoo de Magnetic Hill ce samedi (4$). Au moins, je suis certain d’avoir mon cadeau.

Exemple de photos à faire :
- Faire une photo avec de la mousse à raser
- Faire une photo devant le batiment « hanté »
- Faire une photo devant l’arche jaune (McDo)
- Faire une photo sur une glissade (toboggan)
- Faire une photo pendant une embrassade avec une borne fontaine (point d’eau à pompier)
- Faire une photo où l’on demande un étranger en marriage
- Faire une photo où un étranger est dans un sofa
- …

On sent le manque d’entrain pour les activités proposées par le service. C’est dommage.

1755

1755 est un groupe acadien. La date fait référence à l’époque où les acadiens ont été déportés. Deux chansons reviennent souvent lors des soirées : Le monde a bien changé et C.B. Buddie. C’est toujours bien de connaitre les paroles des chansons connues et je m’y attèle ;-)
Savourez le mélange subtil d’anglais et de français.


J’en ai connu plusieurs, des fois j’changeais souvent,
C’était avant qu’t'arrive, c’était avant ton temps.
Asteur, c’est pu pareil, j’vois pu ca comme avant…
Le monde a bien changé, je t’aime à tous les jours.
J’apprends à vivre mieux, j’apprends à vivre heureux,
Le monde a bien changé, changé, changé…

Y aurait pas d’ouragans qui pourrait m’arracher
De la chaleur de tes lèvres, d’la douceur de ta bouche,
D’la tendresse de tes bras, ton corps est ma chanson…
Le monde a bien changé, je t’aime à tous les jours.
J’apprends à vivre mieux, j’apprends à vivre heureux,
Le monde a bien changé, changé, changé…

J’en ai connu plusieurs, des fois j’changeais souvent,
C’était avant qu’t'arrive, c’était avant ton temps.
Asteur, c’est pu pareil, j’vois pu ca comme avant…
Le monde a bien changé, je t’aime à tous les jours.
J’apprends à vivre mieux, j’apprends à vivre heureux,
Le monde a bien changé.


Chu parti de waltham, avec une load dedans ma van
J’arrêtai ouère ma mère le long du chemin
A dit comment ça va garçon je peut pas rester je m’en va à chéticamp
Pis j’arrêterai back quand je reviens par icitte

J’embarqué dans mon truck a ma souhaité good luck
Je l’ai mit en gear pis j’embarqué sur le high-way
J’ai viré des coins pis des croches
dans ce vieux truck toute bourré de broches
Qui hanguait des antennes sur les miroués

REF
Salut C.B. Buddie, hallo honkey tonkey
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way
Ten-four, there teddy bear right-on rolling vagabond
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way

Je chu tanner de faire ce genre de vie
De switcher-on mon vieux C.B.
C’est rendu que ma job c’est un ennui
Ça fais pas mal d’années je fais ça
Quand j’ai commencer je m’en souviens pas
J’ai halé toutes sortes de stuff jusqu’au états

REF
Salut C.B. Buddie, hallo honkey tonkey
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way
Ten-four, there teddy bear right-on rolling vagabond
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way

Je m’achèterai un morceau de terre
Banké sur le bord de la mer
Pis je trédrai mon gros truck pour un bateau
Je démancherai mon vieux C.B.
Pis mes miroués pis mes broches aussi
Pis j’installerai toute ça sur mon vaisseau

Pis un jour quand je flotrai sur l’eau
J’switcher-on ma radio
Pour saluer mes chums dans leurs convoy
Je leur parlerai de vivre en plein air
De pêcher des heures sur la grande mer
A pogner du homard du hareng pis de jiguer du macro

REF
Salut C.B. Buddie, hallo honkey tonkey
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way
Ten-four, there teddy bear right-on rolling vagabond
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way

Et ben mon morceau de terre au moins je l’ai louer
Pis mon gros truck je l’ai tréder
Asteur j’installe dans mon bateau pis je switch-on mon vieux radio
Pis je pêche du homard, du hareng, pis de jiguer du macro

REF
Salut C.B. Buddie, hallo honkey tonkey
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way
Ten-four, there teddy bear right-on rolling vagabond
Je chu tired de m’ouère promener sur les high-way

Choses de la vie

Citrouilles devant le Sobeys

Le petit format du la brique de lait

Initiation

Ici, on parle d’initiation, et non de baptêmes. Ce n’est pas une activité obligatoire. En général, cela dure seulement une journée (ou moins).

Par contre, les plus grands s’amusent avec tout le monde au moins une fois en faisant une descente dans les classes, comme on peut le voir sur les photos. Ils font descendre tout le monde dehors et les arrosent.

Cette année est particulière car l’année dernière, l’initiation n’a pas pu se faire à cause de problèmes survenus il y a deux ans. Cela explique pourquoi cette année seulement les deuxièmes se sont également faits arroser.
Ici, pas d’alcool, pas de soirée où il faut remplir son carnet car l’alcool est interdit au moins de 19 ans. C’est une autre ambiance et méthode que ce qu’on voit en Belgique.

Nuages par intermittence
23°C