Un certain nombre de discussion sur la perception des nouveaux médias (sociaux si on veut) ont eu lieu la maison.
Pourquoi ces discussions revenaient ?
C’est assez simple. En Europe, cherchez les sociétés qui utilisent Twitter, Facebook ou Foursquare. Elles ne seront pas nombreuses. Maintenant cherchez celles qui utilisent ces nouveaux lieux de marketing avec une approche de communication bilatérale. Vous en trouverez assez peu. Il existe cependant. Je ne vais pas dire l’inverse.
Maintenant, allez aux États-Unis d’Amérique ou au Canada. Vous verrez beaucoup de petits autocollants sur les portes d’entrée avec Facebook et compagnie. Même si elles n’ont pas toutes une communication à deux sens, le nombre de sociétés présente (en proportion et en absolu) n’est pas comparable.
Donc oui, maintenant, je comprends un peu mieux mon frère qui arrive avec une autre perception que la nôtre qui sommes resté en Europe.
Je vais rajouter un autre exemple. Ici, l’Université de Moncton utilise Twitter et Facebook à différents niveaux (FÉÉCUM, Service du logement, Administration, …). On obtient parfois des réponses plus rapides et précises que par email.
En Belgique, l’Université n’utilise ses moyens qu’au travers de personnes individuelles.
Le titre ne parle pas de moi. Loin de là ! Mais bien d’un certain nombre de cokoteurs qui sont loin d’être insensible à la tenue vestimentaire estivale des résidentes autochtones.
La réaction au passage d’un sujet féminin (de préférence canadien) peut être l’immobilisme, la tête qui bouge lors du passage de la personne, le commentaire après le va-et-vient ou encore la croyance que le mâle en rut pourrait s’accoupler plus qu’aisément avec la jeune femme qui vient de passer.
Le premier jour, la tenue vestimentaire m’a aussi étonné. Mais bon, au bout de trois-quatre jours, pas spécialement besoin de faire un commentaire à chaque fois comme si c’était la première.
En même temps, elles sont plus d’une à s’habiller de façon assez courte. Et cela se comprend quand les températures dépassent les 25°C.
Dimanche, 4 septembre 2011 Une des premières choses à faire en arrivant dans un pays étranger où l’on reste quelques mois (voir plus), c’est d’avoir un numéro national.
Bien évidemment, je ne me suis pas précipité. Et j’ai envie de dire heureusement.
Entre les personnes qui viennent pour un cycle en entier, ceux qui sont là pour une année (deux sessions) et ceux qui ne restent qu’une session, la vision est autre.
Ici les contrats sont pour 3 ans. Donc c’est une solution non-envisageable.
Il reste la possibilité de la carte prépayée ou du contrat cassable quand on veut (30 jours à l’avance). Il faut savoir qu’au Canada, les communications/SMS sont payése par les deux personnes (l’appelant et l’appelé). Il faut savoir aussi que le minimum est à 10$ dans toutes les transactions. Certains opérateurs offrent des services avantageux (250 minutes + appels entrants illimités + ….) mais qu’il faut parfois pour le confort ajouter des services payants (affichage du numéro, …). J’ai vu certaines personnes se précipitées sur des forfaits à 35$ (hors taxes car on parle toujours hors taxes ici) sans avoir bien compris le mécanisme.
Ce qui arrive pour certains étudiants, c’est que leur cellulaire n’est pas compatible avec les réseaux canadiens. Cela, parait-il, fonctionne au Canada avec leur carte française. Soit.
Pour ma part, je n’ai pas encore jeté mon dévolu pour un opérateur (Rogers, Bell-Aliant, Virgin, Koodo, …). En même temps, il est certain que je veux me tourner vers une carte prépayée (Pay as you go comme ils disent chez Rogers). Au niveau des prix, si on prend des packs (genre pack de 5$ pour 250 SMS), c’est moins cher que chez nous. Sinon on est au-dessus de nos prix.
PS : Quand je compare nos prix, je parle toujours avec un taux de change arbitraire 1:1. Car certaines choses de la vie coutent plus chères tandis que d’autres au contraire sont plus abordables. C’est un sujet à controverse (Oui, je me pointerai bien sur le plateau le dimanche midi :).
Dimanche, 4 septembre 2011 J’ai enrichi de photos certains lieux pointés par la carte dans l’article précédent. Il faut cliquer sur les onglets bleu pour voir les photos.
Plusieurs éléments dans ma visite m’ont frappé.
Comme toujours, on voit la différence entre la Main et les autres rues.
La rivière chocolat dont le vrai nom est Petitcodiac a deux particularités. La première est sa couleur très brune. L’autre est qu’elle subit les marées de l’aval. Cela s’appelle le mascaret. Je n’ai pas encore eu l’occasion de voir cela de mes propres yeux. Mais cela m’intéresse parce que c’est un phénomène peu courant (vague remontante haute de 75 cm) et aussi parce que c’est ce que j’ai vu théoriquement l’an passé avec Mr Zech.
Il faut compter 30 minutes à pied en marchant bien pour se rendre à la place Champlain et une vingtaine de minutes pour la Main. En gros, le bus est quasiment obligatoire si on veut faire des courses.
Je rajoute quelques photos qui n’ont pas lieu d’être sur le trajet comme les gros gâteaux ou les photos de certains types de maison.






Dimanche, 4 septembre 2011 Chemin fait hier au nord de l’Université.
Durée : 2 heures à pied
Je vois enfin où est le McDonald le plus proche ainsi que le bar Igloo et le Shoppers qui est une super pharmacie.
Afficher Au nord de l’Université sur une carte plus grande